Alors que les effets du réchauffement climatique mondial deviennent de plus en plus évidents, qu'une quasi-unanimité de scientifiques distribuent leurs avertissements, que les organisations écologiques dispensent leurs conseils pour une meilleure gestion de l'énergie, l'attentisme continue à régner parmi les dirigeants des nations les plus polluantes de la planète. La réaction de Tony Blair, premier ministre britannique, marquera-t-elle le début d'une prise de conscience salutaire à grande échelle ?